Menu

Agence de contractualisation et de vérification (dans le cadre du financement basé sur les résultats (FBR) dans le secteur de la santé) en groupement avec la Société Africaine d’Etude et de Conseil dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre Nord depuis Septembre 2014


Brève description du projet

Le Burkina Faso a bénéficié de l’appui de la Banque Mondiale pour mettre en œuvre un projet dans le domaine de la santé de la reproduction. Ce projet comporte une composante Financement Basé sur les Résultats (FBR) qui sert de stratégie pour le financement des formations sanitaires dans quinze (15) districts sanitaires répartis dans six (6) régions du pays.

Par ailleurs, le Ministère de la Santé a décidé du recrutement d’organisations accompagnantes régionales qui jouent le rôle d’agences de contractualisation et de vérification (ACV).

C’est ainsi que le groupement Société Africaine d’Etudes et Conseils (SAEC) – Action pour l’Enfance et la Santé au Burkina Faso (AES/Burkina) a été recruté comme ACV de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Nord.  Les districts sanitaires de Nouna et Solenzo sont celles concernées dans la Boucle du Mouhoun et les districts de Boulsa, Kaya et Kongoussi et Kaya sont concernées par la mise en œuvre du FBR dans la région du Centre-Nord.

Les tâches conférées aux ACV dans les deux régions sont les suivantes :

  • Négocier et développer les protocoles d’entente (contrats) avec les prestataires de la région (structures publiques comme privées, du premier échelon, comme structures de référence) ;
  • Appuyer les responsables des communes et du conseil régional pour la signature des protocoles d’entente (contrats de performance) avec les prestataires et le suivi de la mise en œuvre des dits protocoles ;
  • Faire le coaching des prestataires dans l’élaboration trimestrielle du plan d’amélioration de la performance (PAP), et l’utilisation mensuelle de l’outil d’indices ;
  • Effectuer la vérification des résultats quantitatifs des formations sanitaires sous contrats ;
  • Organiser la vérification au niveau communautaire couplée à l’enquête de satisfaction des populations en collaboration avec des associations locales (ASLO) ;
  • Assister (à titre d’observateur) aux vérifications qualitatives au niveau CMA et aux évaluations de la performance des ECD et de la DRS ;
  • Saisir sur le portail FBR du Burkina Faso les données obtenues au cours des vérifications quantitatives, des vérifications qualitatives et des vérifications communautaires couplées à des enquêtes de satisfaction des formations sanitaires du premier échelon, du second échelon, et du deuxième niveau, ainsi que les résultats des évaluations de la performance des ECD.

Le coût global du projet pour les deux régions était de cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent quatre-vingt-quatorze mille trois cents (199 994 300) F CFA.



Prise en charge des enfants handicapés sensoriels dans la province du Kadiogo.


Brève description du projet

Le projet de prise en charge des enfants handicapés sensoriels dans la province du Kadiogo a pour objectif de prendre en charge 200 handicapés sensoriels de moins de 18 ans dans la province du Kadiogo pendant une période de douze(12) mois.

Cette prise en charge consistera d’abord à réaliser un dépistage précoce des handicaps sensoriels au  niveau des plus jeunes puis de prendre en charge les affectés d’entre eux afin d’atténuer les effets de ces déficits et de favoriser leur insertion dans un cursus scolaire ordinaire. Ensuite, il s’agira de supporter les frais de scolarisation de ceux qui sont dans la limite de l’âge d’aller à l’école en les inscrivants dans les centres d’accueil adaptés. Enfin les plus âgés seront orientés dans des structures  de formation professionnelle dont les coûts seront à la charge du projet. Il importe de préciser que la prise en charge médicale sera généralisée à tous les enfants bénéficiaires du projet quelque que soit leur âge.

Ces actions visent à favoriser l ‘insertion socio professionnel des mineurs handicapés dans la province du Kadiogo.

Ce projet d’un montant de 37 040 000 FCFA soit 73 910 USD est cofinancé par l’UNICEF et l’ONG AES/Burkina.

Mise en œuvre du plan d’action de AES/ Burkina ONG de renforcement des capacités dans le cadre de la contractualisation des activités de santé.


Depuis 2010, le gouvernement burkinabé a adopté une stratégie de contractualisation des activités avec le monde associatif. Dans ce cadre des ONG de renforcement de capacité (ONG-RENCAP) ont été recruté pour appuyer des organisations à base communautaire d’exécution (OBC-E) également recruté pour la mise en œuvre des activités.

Burkina Faso a été attributaire à la suite de l’appel à projets lancés en 2010 de deux lots. Il s’agit des lot 4, district sanitaire de Bogodogo et Baskuy (Ouagadougou) et lot 8, district sanitaire de Barsalhogo et Boulsa (Centre Nord).

Les tâches confiées aux ONG-RENCAP sont les suivantes :

  • Appui à l’élaboration des plans d’action des OBC –E
  • Elaboration du plan d’action consolidé
  • Soumission du plan d’action consolidé au PADS
  • Participation à la session de financement
  • Réception et mise à disposition des fonds aux OBC-E pour l’exécution de leur plan d’action
  • Suivi – supervision des membres des OBC-E dans la mise en œuvre des activités planifiées ;
  • Collecte et traitement des données sur ENDOS,
  • Elaboration des rapports de progrès, semestriels et annuels
  • Appuis – conseils
  • Appuis à la demande et appuis systématique aux membres OBC- E
  • Formations des coordonnateurs, des chargés de suivi, des comptables, des animateurs, des agents de santé communautaire
  • Organisation des rencontres bilans semestrielles et annuelle
  • Participations aux rencontres DRS / ECD, aux CSD, CTRS

En 2014  le Budget de ce programme était de  237 068 343 (pour les deux lots).


Autres

AES/Burkina gère d’autres programmes comme la promotion de Sayana Press financé par la GIZ (environ 25 millions), mais également la lutte contre le VIH/SIDA avec des plans d’Action opérationnel de lutte contre le VIH/SIDA et les IST dans les régions du centre, Centre-Nord et du Centre-Sud financé régulièrement par le Secrétariat Permanent du Conseil National de  Lutte contre le VIH SIDA et les IST (SPCNLS/IST) autour de 30 millions par ans depuis 2010.

  TOP